Chanson inspirée par cette carte

Paroles et musique par
Stéphan Decuyper **
J’ai porté dans mes pas des océans de silence,
Des marées de blessures revenant en cadence.
Je cherchais dans mes nuits un éclat d’espérance,
Un murmure du ciel disant : « Offre-toi la chance. »
Et c’est là, dans l’ombre, que j’ai vu ma lumière,
Une flamme fragile… mais plus forte que la pierre.
On veut trop se prouver, trop courir, trop donner…
Mais c’est dans la douceur qu’on apprend à s’aimer.
C’est la compassion…
Une lumière qui s’élève au bord de nos saisons.
Un chant qui nous rassemble et nous ramène à la maison.
Quand tu t’accueilles enfin avec ton propre pardon,
Tu deviens pour le monde
Un souffle qui relève, un cœur qui rayonne…
C’est la compassion.
J’ai vu tant de visages, des histoires invisibles,
Des âmes en équilibre, un peu trop vulnérables.
Et j’ai compris qu’aimer, c’est rendre l’autre possible,
C’est ouvrir son abri quand la vie devient instable.
Nos cœurs sont des pays faits de mille frontières,
Mais une seule tendresse peut tout rendre plus clair.
Quand on écoute vraiment sans vouloir tout sauver,
On devient ce refuge où l’autre peut exister.
C’est la compassion…
Une lumière qui s’élève au bord de nos saisons.
Un chant qui nous rassemble et nous ramène à la maison.
Quand tu t’accueilles enfin avec ton propre pardon,
Tu deviens pour le monde
Un souffle qui relève, un cœur qui rayonne…
C’est la compassion.
Pense à ces instants où tu t’brises en silence,
Où tu t’caches à toi-même ta propre bienveillance.
Et si tu t’offrais, juste une fois aujourd’hui,
La tendresse immense
Que tu donnes aux êtres qui illuminent ta vie ?
C’est la compassion…
Le plus doux des miracles, la force sans condition.
Un chemin vers l’amour, une lente guérison.
Quand tu ouvres ton cœur sans craindre ta vulnérabilité,
Tu deviens pour le monde
Une lumière debout, une paix retrouvée…
C’est la compassion.
On veut trop se prouver, trop courir, trop donner…
Mais c’est dans la douceur qu’on apprend à s’aimer.
Quand on écoute vraiment sans vouloir tout sauver,
On devient ce refuge où l’autre peut exister.
Et si tu t’offrais, juste une fois aujourd’hui,
La tendresse immense

