"La bienveillance commence par toi. C’est une attitude du cœur qui voit sans juger, qui accueille sans posséder. Quand tu es bienveillant envers toi-même, tu offres naturellement cette douceur aux autres."

Paroles et musique par
Stéphan Decuyper **

Donne-toi une chance

La bienveillance commence où tu doutes
Dans les coins sombres de tes pensées
Là où ta voix se fait la plus rude
Et t’empêche trop souvent de respirer
Tu t’demandes si t’en fais assez
Toujours mieux, jamais pleinement droit
Mais sous la pression que tu t’mets
Y’a un cœur qui tape : « pense un peu à moi »

C’pas juste ce que tu montres aux autres
C’est c’que tu t’racontes à journée longue
Les mots crus qui frappent plus fort qu’il faut
Les cicatrices que personne ne voit, mais qui rongent

Donne-toi une chance, un break, un souffle en dedans
Laisse tomber l’masque, sois doux comme avant
Si t’change ton regard, le monde devient plus grand
La bienveillance, ça commence en t’aimant
Donne-toi une chance, parle-toi autrement
Remplace les mots durs par un peu de vivant
Et tu verras, doucement,
Que ton cœur peut redevenir brillant

Tu souris pour pas inquiéter personne
Mais ceux qui t’aiment voient l’décor trembler
Ils sentent les tempêtes que tu questionnes
Même quand tu dis : « j’vais ben aller »
On cache l’orage derrière nos rires
On pense que c’est mieux d’se taire
Mais la vérité cherche à sortir
Elle cogne au fond, elle veut se faire entendre clair

Les proches lisent entre les lignes
Ils voient l’flou quand ça tourne à l’orage
Être bienveillant, c’est dire : « ça va pas »
Pis laisser quelqu’un t’ramener au rivage

Donne-toi une chance, un break, un souffle en dedans
Laisse tomber l’masque, sois doux comme avant
Si t’change ton regard, le monde devient plus grand
La bienveillance, ça commence en t’aimant
Donne-toi une chance, parle-toi autrement
Remplace les mots durs par un peu de vivant
Et tu verras, doucement,
Que ton cœur peut redevenir brillant

Aujourd’hui, surveille ta petite voix
Quand elle t’pique, quand elle t’juge trop froid
Et si, à chaque critique, tu prenais le temps
D’y répondre comme on parle à un enfant ?
Avec tendresse, avec douceur
Avec des mots qui calment les peurs
Car c’est en te traitant avec amour
Que tu changes ton monde, pour toujours

Donne-toi une chance, un souffle bien présent
Laisse tomber l’masque, sois vrai simplement
Si t’ramollis tes lames, c’est le début d’l’apaisement
La bienveillance, ça commence en t’aimant
Donne-toi une chance, un regard indulgent
Libère ta lumière, elle attend patiemment
Et tu verras, lentement,
Que t’avais tout pour être vivant

C’pas juste ce que tu montres aux autres
C’est c’que tu t’racontes à journée longue
Les mots crus qui frappent plus fort qu’il faut
Les cicatrices que personne ne voit, mais qui rongent.

Les proches lisent entre les lignes
Ils voient l’flou quand ça tourne à l’orage
Être bienveillant, c’est dire : « ça va pas »
Pis laisser quelqu’un t’ramener au rivage.
Donne-toi une chance