Chanson inspirée par cette carte

Paroles et musique par
Stéphan Decuyper **
Constater, c’est pas pointer du doigt
C’est laisser la vie s’montrer comme elle est
Sans voile, sans barrière, sans combat
Juste ouvrir la fenêtre… pis écouter
Les sons qui glissent sur les murs
Les souffles chauds, les courants froids
La maison qui parle en murmures
Quand le monde t’demande d’aller trop droit
C’est voir sans corriger
C’est sentir sans s’éclater
C’est goûter tout ce qui t’habite
Sans te sauver, sans t’éviter
Prends ce qui est là, sans le changer
Accueille-le, simplement, honnêtement
Ferme les yeux… laisse-toi respirer
Ce que tu vois pas est tout aussi vivant
Le chaud, le froid, l’air qui danse
Le silence entre deux battements
Constater, c’est offrir une chance
À la vérité… d’être là, tout simplement
Observer, c’est pas juste regarder
C’est écouter comme un chien au loin
Les bruits perdus dans la vapeur du temps
Les pas qui existent… même quand y’a personne qui vient
C’est prendre conscience du poids de l’air
De la texture d’un souffle sur ta peau
D’un repas qu’on savoure sans se taire
En devinant le sucré, l’amer, le chaud
On avale trop vite, on vit trop rond
On oublie l’histoire dans chaque bouchée
Mais dans chaque instant, y’a un horizon
Si t’acceptes juste… de l’observer
Prends ce qui est là, sans le changer
Accueille-le, simplement, honnêtement
Ferme les yeux… laisse-toi respirer
Ce que tu vois pas est tout aussi vivant
Le chaud, le froid, l’air qui danse
Le silence entre deux battements
Constater, c’est offrir une chance
À la vérité… d’être là, tout simplement
Aujourd’hui, regarde sans vouloir arranger
Écoute sans vouloir interpréter
Laisse la vie être ce qu’elle est
Ni bonne, ni mauvaise… juste complète
Tu vas voir, quand tu déposes le jugement
Y’a une paix qui s’installe doucement
Et le monde devient plus grand
Dans le simple geste… d’être présent
Prends ce qui est là, sans le changer
Accueille-le, simplement, honnêtement
Ferme les yeux… laisse-toi respirer
Ce que tu vois pas est tout aussi vivant
Le chaud, le froid, l’air qui danse
Le silence entre deux battements
Constater, c’est le début du changement
Quand on commence… par regarder vraiment
C’est voir sans corriger
C’est sentir sans s’éclater
C’est goûter tout ce qui t’habite
Sans te sauver, sans t’éviter
On avale trop vite, on vit trop rond
On oublie l’histoire dans chaque bouchée
Mais dans chaque instant, y’a un horizon
Si t’acceptes juste… de l’observer
Prends ce qui est là, sans le changer
Accueille-le, simplement, honnêtement

